19/03/08

UNE VIDEOSURVEILLANCE EFFICACE

Exemple à Draguignan:

Le 17 novembre 2007 à 2 h 30 tentative de cambriolage : deux individus tentent de fracturer plusieurs magasins rue Cisson. Sur appel du service de la vidéo, la P.M. les interpelle. Présentés à l'OPJ ils font l'objet d'une procédure judiciaire.

Au coeur de l'été la vidéo va aussi permettre par visionnage d'identifier les deux auteurs d'un enlèvement et d'un viol d'une personne vulnérable.

Enfin personne n'aura oublié le vol avec effraction perpétré dans une bijouterie du Bd Clemenceau. Quatre individus à bord d'une BMW, attaquent le rideau de fer vers 3h 45. La vidéo filme en direct et prévient immédiatement la patrouille. Trois minutes plus tard la P.M. et la P.N. interviennent conjointement. Surpris, les malfaiteurs s'enfuient avec un butin minimum. Ils seront interpellés quelques semaines plus tard grâce à une partie des éléments fournis aux services enquêteurs par la vidéo.

Ce ne sont que quelques exemples de l'efficacité avérée par la vidéosurveillance installée depuis 2003 aux points stratégiques du centre-ville.

« Les personnes étaient au départ plutôt réticentes à l'installation de caméras de surveillance dans la ville, ce n'est plus le cas aujourd'hui », expliquait Mario Sanchez, adjoint à la sécurité à la police et à la prévention.

Outre le fait de rappeler l'efficacité des écrans, de nouvelles caméras devraient être installées aux abords des groupes scolaires. Par ailleurs, les chiffres de la délinquance en Dracénie seraient en baisse de 50 % selon nos interlocuteurs. Qui affirment encore que les casses à la voiture bélier ont cessé depuis plusieurs années. Les « cyclopes mécaniques » font donc la preuve de leur efficacité en beaucoup d'occasions.

Lire in Var-Matin

18/03/08

DES PREVENUS INNOCENTES

La vidéosurveillance urbaine permet certes d'appréhender des auteurs d'actes délinquants, mais elle mets également sous surveillance les forces de l'ordre. Ca marche dans les 2 sens!

Ainsi, quatre personnes accusés d'outrages et rébellion envers des CRS ont été relaxées après avoir été innocentées par le film d'une caméra de surveillance.

Quatre jeunes hommes qui étaient jugés par le tribunal correctionnel de Lille pour outrages et rébellion envers des CRS ont été innocentés mercredi 29 novembre par le film d'une caméra de vidéo-surveillance.

Quatre policiers ont accusés les prévenus âgés de 25 à 30 ans de les avoir insultés, d'avoir refusé un contrôle d'identité, de s'être débattus au moment de leur interpellation, et d'avoir voulu provoquer une émeute.

Interpellés brutalement

Le visionnage d'une cassette versée au dossier par la défense a permis d'innocenter les prévenus.

Le tribunal correctionnel a pu constater que ces derniers avaient été interpellés brutalement sans avoir provoqué les policiers ni s'être débattus. Le tribunal a alors suivi le réquisitoire du procureur en relaxant les prévenus a indiqué le parquet de Lille à l'AFP.

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17/03/08

INTERCONNEXION DES SYSTEMES DE VIDEOSURVEILLANCE

Vidéosurveillance: le gouvernement veut rendre les images des caméras privées plus facilement accessibles aux policiers

Le gouvernement veut que les policiers puissent avoir accès aux images filmées par les caméras de vidéosurveillance privées. "Des crédits très importants" vont être consacrés à "l'interconnexion" des différents systèmes, a annoncé jeudi Michèle Alliot-Marie. La ministre de l'Intérieur souhaite qu'"à l'automne prochain, nous puissions avoir un dispositif harmonisé et complet".

Plus de 300.000 caméras scrutent actuellement les Français, celles des forces de l'ordre et des transports publics, mais aussi celles installées dans les magasins ou devant les lieux de culte -après autorisation préfectorale.

Après les attentats et tentatives d'attentats en Grande-Bretagne, et en raison des "risques encourus" en France, Michèle Alliot-Marie juge "indispensable de développer la vidéosurveillance". Elle a "l'intention d'y consacrer des crédits très importants dans la future LOPSI" (Loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure).

La ministre a réuni jeudi matin place Beauvau des représentants des collectivités, des entreprises de transport, de la grande distribution et des services de police. Elle a prôné "une meilleure mise en réseau" des divers systèmes d'enregistrement. "C'est en ayant une possibilité d'interconnexion des images et de la surveillance que nous pouvons couvrir le plus large territoire possible", a noté MAM.

La loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme permet déjà à des policiers et à des gendarmes "dûment habilités" d'être "destinataires des images et enregistrements" des caméras privées. Les images en question sont conservées au maximum un mois, sauf si une procédure pénale a été ouverte.

Cette même loi prévoit que "les systèmes de vidéosurveillance installés doivent être conformes à des normes techniques définies par arrêté ministériel". Ces normes seront exigeantes car le gouvernement veut améliorer la qualité des images. "Pour être efficace, il faut que l'on puisse reconnaître les personnes", a relevé la ministre.

"Il ne s'agit pas de faire Big Brother", a-t-il assuré. Interrogés sur les risques pour les libertés individuelles, le secrétaire d'Etat et la ministre se sont contentés de renvoyer les journalistes à la loi du 23 janvier 2006.

Or, dans un avis rendu avant l'adoption définitive du texte, la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) avait demandé des garanties. En février 2006, elle estimait n'avoir été que partiellement entendue. Elle regrettait notamment que n'ait pas été prise en compte sa réserve sur la "prise systématique de photographie des occupants des véhicules empruntant certains axes de circulation".

Une soixantaine de sénateurs socialistes avaient saisi le Conseil constitutionnel sur cette mesure. Mais les Sages avaient jugé cette disposition conforme à la Constitution.

Lire in Le Nouvel Observateur

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ELECTIONS ET VIDEOSURVEILLANCE


Municipalités de droite et de gauche : quelles différences ?

Quelles sont les différences réelles, une fois passées les tensions des scrutins, entre maires de droite de gauche?

Sécurité et propreté. En termes de communication, la sécurité est plus souvent mise en avant par les candidats ou maires de droite. Mais, sur le fond, les débats apparaissent moins polémiques qu'auparavant. Les polices municipales ne constituent plus un discriminant entre droite et gauche.

Le recours à la vidéosurveillance ne provoque plus de grands débats. Y compris au sein du Parti socialiste. A Dijon, par exemple, le maire PS, François Rebsamen, réélu au premier tour, prévoit d'installer vingt caméras pour "prévenir les actes d'incivilités". A Rennes, où la gestion des débordements festifs dans la "rue-de-la-soif" est un enjeu important, le candidat PS, Daniel Delaveau, préconise l'installation de vidéosurveillance. Comme son adversaire UMP, Karim Boudjema. De la même manière, les candidats n'oublient jamais d'évoquer leurs actions ou leurs projets pour la propreté - sans que la distinction droite-gauche semble pertinente pour les distinguer.

Lire l'article in Le Monde

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